• Tous à vos plumes !

    Vous avez ou voulez écrire un texte sur le Château (qui n'est pas une pièce (les pièces vont directement ici)) ? Un poème, un hommage, une ode ? Vous voulez déclamez des vers à la gloire et au prestige de cette entité sans merci, à l'âme terrifiante propriétaire de ces murs inviolables ? Ou votre désespoir, votre fureur, votre douleur sont tels que vous ne pouvez que vous lamenter sur son injustice et son chaos ?

    Espoir, amour, liberté, puissance infini. Mort et hantises, rêves... Tous les thème sont permis. Tous les styles sont les bienvenus. Juste... Écrivez.

    Partagez vos écrits. Que ce soit un poème renversant, une nouvelle timide, une pièce de théâtre scandaleuse et spectaculaire, que sais-je encore, une page de BD, un roman... (peut-être pas un roman. Là, on s'arrangera autrement, parce qu'un roman... C'est quand même très long :)) Une lettre, ou quelque chose d'autre encore... Que sais-je ? 

    Bref. Faites ce que vous faites de mieux. Prenez vos pinceaux, vos plumes et vos crayons... Et écrivez ! 

     

    PS : si vous voyez un poème, une chanson, quelque chose, qu'importe que ce soit, qui vous fait même vaguement penser au Château, ou que, par le détour d'un chemin, vous croisez l'ombre sournoise de la Tour Nord-Est du Château des Cent Mille Pièces, alors dîtes-le.


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  • Commentaires

    2
    Jeudi 28 Avril 2016 à 21:19

    Je poste ici les deux poèmes postés à la base sur le Tous Poètes. L'un est chanté dans la pièce aux plumes de colombes, et l'autre symbolise la scène juste après la torture d'Aifé, arrivée après le duel l'opposant à Georges l'Auvergnat.

     

    Deux baffes, un baiser,

     

    C'est ce que je vais te donner,

     

    Deux baffes, un baiser,

     

    Ce que tu as mérité!

     

    Deux baffes, un baiser,

     

    La souffrance nous a accompagné,

     

    Deux baffes, un baiser,

     

    Je vais enfin t'embrasser.

     

     

     

    Quant tu me l'a avoué,

     

    De haut, je suis tombée...

     

    Je ne l'aurai jamais imaginé,

     

    Toi qui n'a fait que me mépriser.

     

    Un amour partagé,

     

    Deux baffes, un baiser,

     

    Pour m'avoir abandonnée,

     

    Et ensuite sauvée.

     

    Torture, coups, douleur,

     

    Suicide, tristesse, et pleurs,

     

    Tout ce que nous avons enduré,

     

    Pour un amour partagé.

     

    Combat, sang, blessures,

     

    Cris, rage, et injures

     

    Tout ce que nous avons supporté,

     

    Pour deux baffes, un baiser.

     

     

     

     

     

    Le Maître voulait un survivant,

     

    Et il y a deux morts finalement.

     

    Ressuscités, enchaînés,

     

    Battue, torturée,

     

    Parce que tu t'es suicidé.

     

    Incapable de m'aider,

     

    Tu t'es contenté de pleurer.

     

    Récidivistes par amour,

     

    Un concert de larmes en retour.

     

    Graciés, tu m'as libérée,

     

    Et faut pas t'étonner,

     

    Si tu as reçu

     

    Deux baffes, un baiser.

     

    Je m'étais perdue,

     

    Tu m'as retrouvée.

     

    Ignis

     

    Ignis

    Les flammes lèchent mon corps,
    Le feu de l’amitié brûle encore,
    Je ne ressens que de la peine.
    Ignis, où es tu ? Je t’aime.

    Ignis, où es tu ? Je t’aime.
    Mon amitié est éternelle.
    Ignis, que fais tu ?Je t’aime.
    Ma peine est réelle.
    Ignis, où es tu ? J’ai peur.
    Ca fait des jours que je ne te vois plus.
    Ignis, que fais tu ? J’ai peur.
    Ta voix me manque de plus en plus.

    Maintenant tu n’es plus là,
    La chaleur de tes bras,
    M’a vraiment abandonnée.
    Et tes mots sincères,
    Qui m’étaient si chers,
    Ne sont que des choses du passé.
    Ton soutien me manque cruellement,
    Je suis encore plus seule qu’avant.
    Tes sourires, tes regards me manquent aussi.
    Maintenant je tourne en rond,
    Ce n’est qu’une répétition,
    Ignis, où es tu mon ami ?

    Ignis, où es tu ? Je t’aime.
    Mon amitié est éternelle.
    Ignis, que fais tu ?Je t’aime.
    Ma peine est réelle.
    Ignis, où es tu ? J’ai peur.
    Ça fait des jours que je ne te vois plus.
    Ignis, que fais tu ? J’ai peur.
    Ta voix me manque de plus en plus.

    Mon frère j’ai peur pour toi,
    Le bonheur t’a abandonnée,
    La peur est ta seule alliée.
    Battu, tu ne veux pas de cette vie là,
    Tu pleurs tous les soirs,
    Mais ne pers pas espoir.
    Un jour nous nous reverrons,
    Peu être demain,
    Et alors, je saisirai ta main,
    Oui, c’est simple cette chanson,
    Juste pour te dire que je t’aime,
    Et que je partage ta peine.

    Ignis, où es tu ? Je t’aime.
    Mon amitié est éternelle.
    Ignis, que fais tu ?Je t’aime.
    Ma peine est réelle.
    Ignis, où es tu ? J’ai peur.
    Ca fait des jours que je ne te vois plus.
    Ignis, que fais tu ? J’ai peur.
    Ta voix me manque de plus en plus.

     

     

    Voilaa! Un énorme pavé!!!!

    1
    Samedi 26 Mars 2016 à 15:11

    Mon Beau Château

     

    L’aube se lève. Des aventuriers éphémères se réveillent.

    Une nouvelle ère commence pour le Château des Cent Mille Pièces.

     

    Boum. Boum. Pada-boum, fait le Château.

    Boum, chante son cœur.

    En vie. Envahit.

     

    Les planchers crissent et craquent au rythme des pas.

    Des voix émergent du silence hostile.

    Des murmures fascinés, des cris effrayés

    Laissent derrière eux des siècles d’explorateurs aguerris

    Qui courent, sautent, se faufilent dans les années à venir

    Leur dance résonnant avec force dans les couloirs étroits.

     

    Boum. Boum. Bada-boum, fait le Château.

    Boum-boum, siffle son cœur.

    En vie. Encent.

     

    Les murs tremblent sous les assauts répétés du temps.

    Une odeur de brulé se répand dans les couloirs telle une malédiction

    Entraînant avec elle un filament de chair ensanglantée.

    Les effluves se glissent entre les pierres noircies,

    Ces pierres qui absorbent les pleurs et se nourrissent de larmes.

     

    Boum. Boum. Ba-da-boum, soupire le Château.

    Boum-boum, souffle son cœur.

    En vie. Enlacé.

     

    Désert humain, désert de rêves, âme délaissée. Milles fils coupés. 

    Les siècles ont passés dans le Château aux ruines, Château vide de regrets. 

     

    Novembre 2015. 

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