• Exploration de Zebrulon

    Personnages de zebrulon :
    -Raph et le Golem
    -Georges l'Auvergnat
     
    LA PIECE AUX LIBELLULES
    j’entre dans la pièce, je vois des libellules sur tout les murs, j’essaie de ne pas me faire remarquer, trop tard; je vois les libellules venir sur moi, une seconde plus tard, je m’évanouis. je me réveille et je vois les libellules sur les murs; j’essaie de ramper pour sortir, mais elles me voient de nouveau, pourtant, cette fois, elle ne viennent pas, restent immobiles. Je ressent alors une douleur sur tout le corps, je me regarde et je vois des piqures de partout, et je m’evanouis. Je me re-réveille, et cours vers la porte, les libellules viennent sur moi, mais j’arrive à sortir juste avant qu’elles ne me rattrapent. soudain, au niveau de la pore, elles s’arrêtent, en formant un mur, je ferme la porte et souffle enfin
     

    PIECE AU FEU DE CHARBON QUI BRULE MÊME SANS CHARBON
    je tombe par un trappe, longtemps, longtemps, longtemps… et atterris sur un tas. Un tas de quoi? Pour le savoir, j’allume mon briquet, et remarque que le tas est noir, je fais tomber mon briquet, et mets le feu au tas. je m’accroche à une corde et commence à monter pour échapper aux flammes. En voyans le feu, je me dis que ça doit être du charbon. Je regarde le feu bruler tout en montant, et quand il à presque tout brulé, j’accélère. En me retournant, je vois que il continue à bruler, même sans charbon, et il commence à mettre le feu à la corde, j’accélère, mais la montée, aussi longue que la descente est trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès longue (et encore beaucoup plus). Le feu va plus vite que moi et je dois couper la corde, mais je n’ai rien qui coupe, alors je la ronge avec mes dents. je finis par la couper, et continue ma montée (je vous passe les détails)Quand j’arrive en haut, je suis déshydraté, j’ai faim, et j’ai une barbe qui m’arrive à la taille. J’ouvre la trappe, et me laisse tomber. Heureusement, un nain qui passe me confie son sac et tombe dans la trappe, me permettant de manger et de boire.


    LA PIECE DE L’INFORMATIQUE
    je rentrais dans une pièce ou trônait un ordinateur portable , une tablette, un portable tactile qui avait du réseau et que j’essayait immédiatement, mais l’écran me marquait: RESEAU INTERNE AU CHATEAU. Je compris alors qu’on devait en trouver d’autres dans le château, qui permettaient de communiquer avec les autres explorateurs. je mis cela dans un sac, et découvrit à l’intérieur d’autres portable et du matériel informatique. je me promis de trier cela dans une autre pièce et de distribuer les portables.


    LA PIECE Où JE ME SUIS RéVEILLé.
    Je me suis réveillé dans cette pièce dans un lit géant(à ma taille) après avoir été aspiré par le château. Le lit trône au milieu d’une pièce toute bleu clair sauf une porte en face de moi.



    LA PIECE Où J’AI RENCONTRé RAPH:
    Je suis arrivé devant une porte où il était marqué: « Vous qui entrez ici, vous en ressortirez changés à jamais »
    je suis rentré. j’ai vu un petit homme qui était dix fois plus petit que moi. Il m’a dit d’un air effrayé:
    « Non monsieur le golem de diamant, ne me tuez pas. »
    je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu qu’il s’appelait Raph, qu’il était arrivé ici sans savoir comment et qu’il était à la recherche de ses origines. Je lui ai dit que moi aussi, et il m’a proposé de l’accompagner. J’ai accepté, et il m’a donné un portable en me disant qu’il ne marchait qu’avec des numéros à l’intérieur du château. Il m’a aussi donné un ordinateur portable et une tablette. Je les ai mis dans mon sac qui contenait une grande épée, une arbalète géante avec des flèche et une armure. J’ai aussi remarqué qu’il pouvait servir de bouclier anti-sorts. j’ai remis mon sac-bouclier dans mon dos, et nous sommes sortis.


    LA PIECE Où RAPH A BRILLé.
    Nous sommes rentrés dans une pièce. D’un coup on a entendu un grand bruit et Raph s’est mis à brillé. Je lui ai demandé:
    -Tu savais que tu avais des pouvoirs magiques?
    -Non, je viens de le découvrir.
    -Tu devras apprendre à les maitriser
    -Oui. Sortons.
    et nous sommes sortis.

    LA PIÈCE DE L’ACIDE
    nous entrâmes dans un pièce ressemblant à une piscine.
    Nous nous dimes donc:
    « enfin, nous allons pouvoir nous détendre dans cette belle piscine ».
    heureusement, LE GOLEM n’est pas habile et fit tomber une chaussure dans la « piscine ». Lorsque nous vîmes que la chaussure avait disparu en à peine 3 secondes, nous nous rendîmes compte que le niveau montait. nous fuîmes, mais l’acide allait plus vide que nous. nous refermâmes la porte qui fut immédiatement dissoute. nous courûmes à toute jambe, et réussîmes à grimper dans des escaliers salvateurs


    LA PIÈCE Où ON CHUTE (PRESQUE) SANS FIN, ou GOUFFRE DE AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH……….
    nous décidions de faire une pause, Raph et moi, lorsque le sol se déroba sous nous, et nous chutâmes pendant très longtemps, en criant « ahhhhhhhhhhhhh!! » durant cette chute qui dura très longtemps, j’eus le temps de songer que si nous atterrissions sur une matière très rigide, je risquerais de me briser, moi, LE GOLEM DE DIAMANT. finalement, après très certainement plusieurs kilomètres de chute, nous passâmes de manière chanceuse à travers une petite trappe


    LA PIÈCE DES MATELAS
    Nous atterrîmes sur d’énormes tapis ultra-moelleux, enfin moi, car LE GOLEM me tomba dessus. Les tapi amortirent notre chute malgré tout brutale. nous sortiment par une petite porte dans un coin


    LA PIÈCE DES CAUCHEMARS
    J’entrais dans la pièce, LE GOLEM derrière moi. c’était une pièce simple, ressemblant à une cathédrale. sauf qu’au milieu trônait un guerrier équipé d’une armure de diamant, et d’une épée de diamant renforcée, la seul matière à pouvoir vaincre LE GOLEM DE DIAMANT, et un dragon magicien à en juger par sa ceinture.
    je me figea:
    « mon pire cauchemar, un dragon magicien »
    et LE GOLEM répondit:
    -le mien aussi: un guerrier de la seule sorte qui peut me vaincre
    -j’ai une idée, tu t’occupe du dragon, moi du guerrier
    -ok. tu vas faire comment?
    -il y a un point faible dans toute armure. je sais les trouver
    LE GOLEM se jeta sur le dragon et essaya de l’étrangler, mais le dragon se défendit violemment. je commença à m’approcher du guerrier. Il chargea. je me défendis. j’étais au bord de la défaite lorsque je vis son point faible: LES DESSOUS DE BRAS!!!
    je contra, et lui coupa les bras. Gagné!Il se vida de son sang. Pendant ce temps, LE GOLEM s’était relevé et avait assommé le dragon. Il lui tordit le cou le dragon fut aussi vaincu. nous ramassâmes des objets précieux comme son épée pour LE GOLEM, moi, son bouclier, et beaucoup d’artéfacts.
    nous ressortîmes de la salle vainqueurs, la tête fière et très joyeux.


    LA PIÈCE DU BESTIAIRE GÉANT
    tandis que nous sortions de la pièce que nous avions nommé « LA PIÈCE DES CAUCHEMARS », nous furent surpris de se retrouver dans une pièce différente que celle que nous avions quitté pour rentrer dans la dite-pièce des cauchemars. En effet, nous étions dans une pièce de belles dimensions (environ une cinquantaine de mètres de long, pour autant de large, et au moins 30 de haut, étant donné que Le Golem lui-même n’arrivait pas à toucher le plafond, qui était soutenu par des clonnes, les bras au-dessous de la tête. des murs émanait un faible lueur rougeâtre, qui conférait une atmosphère inquiétante au lieu. Partout dans la pièce se trouvait des représentations de toutes les espèces vivant sur cette planète. Pas une n’avait été oubliée de la non-chauve souris (chauve souris qui,comme son nom l’indique n’est pas chauve, bien au contraire, et qui mesure environ 3cm) au troll (créature peu intelligente, laide, craignant le soleil, mesurant de 20 à 35 mètre de haut suivant les espèces et malhabile) en passant par les elfes et les nains et même les lucioles. sans faire exprès, je glissa, Le Golem me rattrapa, mais trop tard, j’avais touché une statue, celle d’un troll, qui sembla se réveiller, redevenir vivant. je cria:
    -fuyons.
    En effet nous courûmes, mais pas longtemps car le troll s’assomma à une colonne.
    nous sortîmes tranquillement de la pièce en essayant de ne rien toucher, ce que nous réussîmes.


    LA PIECE OÙ JE DEVINS UN NINJA

    Le Téléporteur du seigneur Delacastelle, mon maître, me fit arriver à l'aube au beau milieu d'un temple, perdu au milieu des montagnes, au bord d'une falaise. Je cherchai prudemment une sortie sur mes gardes, car si j'avais été téléporté ici pour trouver un ninja, c'est qu'il devait y en avoir un dans les environs. Je marchai sur une coursive en bambou. Sur ma droite, il y avait un mur avec des rangées de fenêtres ouvrant sur différentes pièces, et sur ma gauche, la falaise. La coursive était étroite et glissante, et le vent me déséquilibrait. Je sortis un gadget de mon sac. Il ne prenait pas plus de place qu'un poing, et c'était un grappin très résistant. Je le lançai, il s'accrocha au bord du toit. Je vérifiai que la prise était bien solide, accrochai le bout à ma ceinture, appuyai sur un bouton, et le grappin s'enroula sur lui même, me montant. Décidément, mes gadgets d'espion-voleurs étaient très efficaces. Furtif dans l'aube, me confondant avec le toit, je rampai dessus, jusqu'à arriver au niveau d'une petite cour triangulaire.

    Je m'y laissai tomber. Un mouvement au coin de l’œil à droite attira mon attention, je me plaquai contre le mur et sortis mes sabres, dont je maîtrisais l'art à la perfection. Un autre mouvement à gauche, derrière une fontaine d'or en forme de dragon. Un ninja surgit de derrière cette fontaine et se jeta sur moi, son sabre à la main. Je parai et vis qu'un autre ninja arrivait dans mon dos, et qu'un autre sautai du toit. Mauvais. Combattre un ninja, c'était dangereux, presque obligatoirement mortel, deux, c'était mortel, alors trois, voir plus, c'était du suicide. Je devais donc me débarrasser au plus vite de celui que j'affrontais. Je feintai, me fendis, et l'obligeai à parer ma première lame de ses deux sabres, et de mon autre sabre, le neutralisai à jamais. Il était temps, car le second arrivait dans mon dos. Il lança ses shurikens sur moi. Je me jetai sur le côté, ils m'effleurèrent et se fichèrent dans le bois à quelques centimètres de mon oreille. Je lançais une sphère devant moi, elle libéra une fumée épaisse qui fit tousser mes assaillant. J'en profitai pour sauter sur le toit, afin d'évaluer la situation.

    Qu'elle ne fut pas ma surprise de me retrouver nez à nez avec un autre ninja. Je laissai échapper un
    - bon sang, ils sont combien ? Je suis tombé dans un monastère de ninjas ou quoi ? 
    En disant cela, je me remis de ma surprise et me jetai sur le ninja en face de moi qui ne s'était pas encore reprit. Je lui donnai un bon coup de pied sous le sternum qui l'envoya quelques mètre en arrière. Il s'arrêta au bord du toit, se releva, glissa et tomba dans le vide. Je me retournai, regardant la cour et les toits environnants. Il y avait les deux ninja en bas qui me cherchaient, et deux autres sur les deux autres toits restant. Ces derniers se jetèrent sur moi en hurlant. J'étais mal parti. Je sautai par-dessus celui arrivant à ma droite afin de les avoir tout les deux du même côté. Ils attaquèrent ensemble. Je parai leurs attaques. Heureusement qu'ils n'avaient qu'un seul sabre chacun. Je repoussai leurs attaques, une énième fois, et contre-attaquai. La tache était ardue, d'autant plus que ceux qui étaient dans la cour étaient montés sur le toit. Décidant de reprendre les opérations en main, je lâchai mes sabres, attrapai un long bâton dans mon dos, attaquai en parant leurs sabres d'un côté et frappant de l'autre. Mon bâton frappa l'un sous le menton et frappant ensuite son ventre avec violence, le balança sur l'autre, les assomant, ce qui fit immédiatement cesser les attaques. Je pris deux lames à doubles tranchant de longueur moyenne dans mon sac, car elles étaient plus solides que les longues, les vissai aux deux bouts de mon bâton, et m'en servis pour attaquer les deux ninjas qui s'étaient relevés.

    Cette fois-ci, je ne fis pas de quartier, coupant tout ce qui passait à ma portée, tout en restant inaccessible, mon bâton formant un cercle de bois et d'acier autour de moi. Je me déplaçai, tranchant tout, emportant tout sur mon passage, tel une tornade. Une fois les deux ninjas acculés au bord de la falaise, je tentai de leur prendre leurs armes, mais ils se jetèrent dans le vide. Surpris, je les regardais faire. Alors qu'ils passaient sous un surplomb rocheux, ils rebondirent sur un filet que je n'avais pas vu, et sautèrent sur la corniche, mais je n'eus pas le temps d'observer ce qu'ils faisaient, car les deux autres ninjas fonçaient sur moi, la rage au cœur. Ils lancèrent des boomerangs dans ma direction que je parvins à éviter. Je sautai derrière les ninjas, puis fit sauter les armes du premier et les lançai dans le vide, puis je mis mon bâton-sabre sous son cou en disant au second : « je te conseille de lâcher tes armes, si tu tiens à ton compagnon. » Il n’obtempéra pas, au contraire, il fit un salto arrière afin d’atterrir sur la coursive de bambou que j'avais quittée un peu plus tôt. De rage, je tranchai la jugulaire de celui que je gardais en otage. Tant pis pour la mission du seigneur Delacastelle.

    Mais à cet instant, quelque chose de très surprenant se passa. Quelque chose qui allait changer ma vie. Du corps du dernier ninja, qui était en train de périr sortit une forme blanche que j'identifiai comme son âme. Mais au lieu de monter vers le ciel, elle s'enfonça dans mon corps. Un voix dans ma tête fit :
    -Enfin, je suis libéré de ce monastère maudit. J'étais enfermé là pour avoir attenté à la vie de mes compagnons pour rejoindre le château ! Acceptes-tu que nous cohabitions dans ton corps ? Tu pourras ainsi profiter de mes connaissance et « rapporter » un ninja à ton maître .
    Voyant là une bonne affaire, moi, Georges l'Auvergnat, j'acceptai cet cohabitation , et retournai vers le Téléporteur afin de me présenter au bureau de mon maître.

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :